Casablanca - Maroc

« ALMAE »: pour une eau potable et accessible à tous

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Fondée en 2013, l’Alliance Marocaine pour l’Eau est une association qui travaille avec plusieurs acteurs pour promouvoir la question de l’eau, notamment dans le cadre des changements climatiques : ses enjeux et les défis relatifs à son accès, à sa protection, à sa valorisation et à son partage.

L’alliance aborde la question de l’eau en prenant en considération les trois piliers composant le développement durable (environnement, économique, social), dans le respect de la diversité culturelle et des savoir-faire locaux.

Elle entend contribuer à la résolution des difficultés d’accès à une eau potable et appelle à la responsabilité de tout un chacun, en misant sur la prise de conscience des institutions locales, nationales et internationales, des élus, du secteur privé, et des citoyens de tous bords.

Pour atteindre ses objectifs, ALMAE accorde une attention particulière à la sensibilisation des jeunes. L’alliance comporte une commission jeunesse dont l’objectif principal est d’être le pivot entre la commission scientifique de l’alliance et les jeunes.

L’initiative pour la jeunesse portée par ALMAE a plusieurs événements à son actif. Ciblant les centres culturels (Centre de Sidi Moumen) et les écoles publiques, la commission a organisé des journées de sensibilisation pour les jeunes autour de la question de l’eau. À travers des ateliers de réflexion, de pratique et de débat, ALMAE implique et sensibilise, avec à chaque fois, une audience captivée et très intéressée.

L’initiative pour les jeunes sait varier et adapter les moyens de sensibilisation. En atteste l’organisation en juin au complexe olympique de Casablanca (COC) d’une soirée musicale, où ALMAE n’a pas manqué de diffuser des messages de sensibilisation et des appels à la mobilisation.

ALMAE via sa commission jeunesse a notamment fait preuve d’une participation active lors de la COY 12 (Conference Of Youth) à Rabat en 2016, en proposant des recommandations qui tendent à mettre l’eau dans la liste des sujets prioritaires à traiter.

La commission jeunesse de l’Alliance se mobilise actuellement pour la préparation d’une autre série d’événements prévus cet été. ALMAE est aussi entrain de synthétiser une note de plaidoyer qu’elle entend présenter pendant la COP22 à Marrakech. Un plaidoyer qu’elle veut limpide et clair. Aussi clair que de l’eau de roche.

ÉQUIPE

Asma Benyahya

Responsable commission jeunesse

Houria Tazi Sadeq

Directrice

Rachid Labker

Vice président

COORDONNÉES

53, Rond-Point Mers Sultan,

Casablanca, 21100

Maroc

Tel : 212-522-491573

asso.almae@gmail.com

FACTS

Dans le monde, 748 millions de personnes restent privées d’eau potable. Dans les agglomérations qui s’étendent à une vitesse vertigineuse avec leurs lots de bidonvilles, le nombre de citadins sans accès à l’eau est passé de 111 millions à 149 millions entre 1990 et 2012.

Et l’Afrique subsaharienne continue de souffrir de la pénurie, dans les cités comme dans les campagnes.

 

Les femmes et les filles surtout : ce sont essentiellement elles qui se chargent de la corvée d’eau, elles y consacrent encore deux à quatre heures par jour en moyenne dans les zones rurales. Globalement, 36 % de la population africaine ne dispose toujours pas d’un point d’eau accessible.

 

Source : www.lemonde.fr

LE MAROC EN ACTION

Le projet du Plan national de réutilisation des eaux usées (PNREU) se fixe comme objectifs l’éradication de l’utilisation non contrôlée des eaux usées d’ici 2020 et la réutilisation d’une manière directe ou indirecte de la totalité du potentiel en eau utilisable d’ici 2030, soit 325 Mm3/an. Pour atteindre ces objectifs, le projet du PNREU prévoit la réalisation de 162 projets répartis sur les bassins hydrauliques du Loukkos, Moulouya, Sebou, Bou Regreg Chaouia, Oum Er Rabia, Tensift, Souss Massa Darâa, Guir Ziz Rhéris et Sakia El Hamra Oued Eddahab.

 

Il prévoit également des mesures réglementaires, institutionnelles de même qu’un schéma de financement plus réaliste consistant à recouvrer la plus grande partie des coûts auprès des usagers et des bénéficiaires en tenant compte de leur capacité à payer et en veillant à ce que la réutilisation des eaux usées leur soit rentable.

 

Source : lnt.ma

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