Nairobi - Afrique

L’ANAW : pour un safari durable

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Basé à Nairobi, capitale du Kenya,  l’ANAW est organisme à but non lucratif qui scinde ses actions sur deux volets. De prime abord, le collectif s’intéresse aux différents types de soins à mettre à la disposition des animaux domestiques dans les villages reculés. Ce réseau créé en 2005 milite également en faveur de la protection des espèces protégées, notamment en préservant les couloirs de migration entre les parcs nationaux du Kenya.


Au service du Bien-être animal

L’initiative de l’ANAW découle du constat que les animaux sont des êtres sensibles, capables de répondre à des changements physiologiques dans leur environnement. À cet effet, le réseau procède périodiquement à des campagnes de vaccination dans les zones urbaines et rurales à faible revenu. Ces événements permettent aux kényans de voir leurs animaux de compagnie traités et vermifugés, se prémunissant ainsi de certaines maladies virales comme la rage.Grâce à la promotion de l’action citoyenne, l’initiative a pu accompagner l’application de loi sur la faune et la conservation des espèces menacées en 2013.

À travers des forums en étroite collaboration avec l’Institut local de formation judiciaire, l’ANAW a organisé cinq séminaires et trois cycles de formations pour plaidoyer entre 2013 et 2015. Un des principaux résultats de ce dialogue était la rédaction d’amendements afférents à la loi sur la faune, et l’établissement d’un cadre de collaboration inter- institutionnel pour partager et accéder aux informations nécessaires à l’application de la loi.

L’ANAW a également conclu en 2015 un protocole d’entente avec des propriétaires de ranchs,  pour soutenir un plan de gestion et de protection. Cet accord recèle une grande importance vu le positionnement des ranchs sur un grand couloir de migration, à cheval entre le Tsavo Ouest (un des plus vieux et plus grands parcs du Kenya) et certains Parcs Nationaux de l’Est créés lors de la dernière décennie. Une opération auréolée de succès, puisque le braconnage ciblant notamment les lions et les éléphants, dans cette zone jadis non protégée, a significativement baissé.

De la savane aux laboratoires

Soucieux de sauvegarder la faune kényane, l’ANAW s’active également dans la savane pour enlever des collets métalliques utilisés pour piéger les animaux sauvages. Cette pratique illégale, mais malheureusement courante, s’inscrit dans le filon juteux du commerce de la viande de brousse. À l’instar de beaucoup de pays de la vallée du Grand Rift, la demande de ce type de viandes est insatiable au Kenya.

Dans ce pays où des milliers d’animaux meurent au cours d’expériences et démonstrations dans l’enseignement universitaire, l’ANAW consacre également ses efforts sur les méthodes innovantes pour remplacer l’utilisation d’animaux vivants dans ces environnements d’apprentissage, et travaille avec les universités kényanes pour promouvoir des alternatives à travers des ateliers de formation.

ÉQUIPE

Josphat Ngonyo

Fondateur et directeur exécutif

Kahindi Lekalhaile

Directeur des affaires publiques

COORDONNÉES

Suite 2, 1st Floor, Westend Place Building, P.O. Box 3731-00506

Nairobi,

Kenya

Tel : 254-026-006510

info@anaw.org

https://anaw.org

FACTS

Vecteur potentiel du redoutable virus Ebola, la viande de brousse a été interdite dans les pays touchés par l'épidémie. Singe, chauve-souris, agouti, rat, hérisson, pangolin ou encore civette…, ces viandes dites de brousse sont depuis longtemps prisées en Afrique Centrale et de l’Ouest, mais elles sont devenues en quelques mois le cauchemar des autorités sanitaires.

 

Et pour cause, selon les scientifiques, certains de ces animaux – au premier rang desquels les chauves-souris – sont un réservoir connu du virus Ebola.

 

Source: www.jeuneafrique.com

LE MAROC EN ACTION

Devant la déperdition graduelle du patrimoine faunistique du pays, le Haut commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte contre la Désertification avait élaboré, en 2011, une loi relative à la protection des espèces de faune sauvage et au contrôle de son commerce.

 

Un dispositif visant à conserver ce qui reste de la biodiversité marocaine, renforcé par plusieurs programmes de réintroduction d’espèces éteintes comme le cerf de Barbarie ou d’espèces dont la population est en déclin à l’état sauvage comme la gazelle dama ou l’addax.

 

Source : www.ecologie.ma

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